Il y des gens que l'on oublie pas, quoi qu'il se passe. C'est une psychose unilatérale dont on ne peut se débarasser, c'est tout. Les chemins se séparent et pourtant le souvenir reste. L'inaccessible a un gout de réminessance. La douleur du moment présent me rappelle que tu existes, tout simplement. J'ai écrit ces derniers temps, mais loin des yeux interessés. C'est pourquoi, encore une fois, je déverse quelques morceaux de mon amertume de moi-même. Ma fuite ne m'a que raprochée de mes angoisses. On trimbale les valises du passé ou que l'on aille. Et je me complets dans mes lamentations, encore et toujours. Toi, tu n'écris plus. La distance a bien fait son travaille. Je t'épie maigrement avec le peu que tu montres. Malgres ce que j'ai compris, je ne peux pas m'en empecher.
Surtout dans ces moments ou je suis face a moi-même.
Le vie est douce-amer et je marche dans les pas jadis tracés par ma mère. On m'avait prévenu et c'est bien connu, on a tendance a reproduire ce que nos parents ont vécu.
Ce n'est qu'une pensée; bien présente certes, mais qui n'est qu'un souvenir.
J'ai été conne. Et par ces mots je prouve que c'est une constante.
Qu'a cela ne tienne,
tu tout cela est bien loin à présent!
N'oubliez pas de jouer vendredi, y'a quand-même 13 millions à gagner...